jeudi 22 octobre 2009

Meditation du jeudi 15 octobre 2009 : Pour être un vrai missionnaire


Evêque
Floribert M. Mawit


Tout pouvoir m 'a été donné dans le ciel et sur la terre. Allez et enseignez toutes les nations. Matthieu 28, v.18 à 20

L'appel du missionnaire se fonde sur l'ordre souverain de Jésus-Christ, et non sur les besoins du monde païen. Nous regardons volontiers au Seigneur comme à celui qui peut nous assister dans l'œuvre que nous accomplissons pour Dieu. Mais il se présente comme celui qui exerce un pouvoir absolu sur ses disciples. Il ne dit pas que les païens seront perdus si nous n'allons pas vers eux; il dit simplement: " Allez, et enseignez toutes les nations. " Allez, parce que vous êtes convaincus de ma souveraineté; enseignez et prêchez en étant animés par l'Esprit de vie que vous recevez de MOI.

" Alors les onze disciples allèrent sur la montagne que Jésus leur avait désignée. " (v. 16). Si je veux connaître la souveraineté universelle de Christ, il faut que je prenne le temps d'adorer Celui dont je porte le nom. " Venez à moi " c'est alors que nous rencontrons Jésus. Êtes-vous fatigués et chargés ? Il y a tant de missionnaires qui le sont ! " Venez à moi. " Nous réservons ces paroles merveilleuses du Souverain du monde pour la fin d'une réunion d'appel, alors qu'elles sont adressées par Jésus à ses disciples !

"Allez...", dit Jésus. Cela veut dire simplement : "Vivez !" Actes 1 , v. 8, nous dit comment obéir à cet ordre. Jésus n'a pas dit: " Allez à Jérusalem, et en Judée, et en Samarie ", mais: " Vous serez mes témoins " dans ces divers lieux. Il se charge lui-même de nous montrer où il faut aller.

"Si vous demeurez en moi et que mes paroles demeurent en vous...", voilà comment nous vivons Pour aller de l'avant. Où que Dieu nous place, c'est lui qui nous dirige.

"Je ne craindrai rien...": voilà comment tenir ferme, et marcher jusqu'au bout.

Enseignement : Le Mal fléchira les genoux devant les bien


Évêque Floribert M. Mawit

" Les mauvais s'inclinent devant les bons, Et les méchants aux portes du juste"
(Prov.14 : 19)

Le mal ne triomphera pas devant le bien. Sachez le et proclamez le devant le mal auquel vous faites face. Quelque soit sa gravité ou sa durée, ce mal que vous subissez, finir un jour ou l’autre ce mal par fléchir les genoux.

Nous faisons tous face au mal.

Cela peut être la méchanceté des hommes, la haine du diable, des difficultés diverses etc. Le mal peut affecte votre mariage, votre famille, votre travail ou votre église.
Connaître ce que Dieu va vous libérer de la crainte et vous donner la force de faire face au mal.

N’est ce pas là une bonne nouvelle ! Considérez l’exemple de Joseph. Victime de la méchanceté de ses propres frères, laissé pour mort, vendu comme esclave, injustement accusé et emprisonné, victime de l’ingratitude des hommes. Mais quelques années plus tard, ses frères sont venus s’agenouiller devant lui pour implorer son pardon (Genèse 42 à 45)

Vos ennemis seront vaincus

N’ayez pas peur de ceux qui vous combattent, la seule chose que vous avez à faire, c’est de rester bon. Ne combattez jamais le mal par le mal, c’est une mauvaise stratégie, mais faites ce que la Bible nous recommande : Triompher du mal par le bien.

Si vous jouez au méchant, vous perdrez la face un jour ou l’autre. Ne soyez pas du côté des persécuteurs, des destructeurs, des meurtriers, des diviseurs. Tout genre de mal que nous commettons finit par se retourner contre nous.

Haman l’agaguite l’a appris à ses dépens. Lisez le livre d’Esther, la potence qu’il avait préparée pour Mardochée le Juif, a servi à sa propre mort. Pourtant il avait été averti :
"Haman raconta à Zéresch, sa femme, et à tous ses amis, tout ce qui lui était arrivé. Et ses sages, et Zéresch, sa femme, lui dirent: Si Mardochée, devant lequel tu as commencé de tomber, est de la race des Juifs, tu ne pourras rien contre lui, mais tu tomberas devant lui." (Esther 6 : 13).

C’était une parole prophétique. Je vous dis aussi que tout mal ou toute personne qui se lève contre vous pour vous détruire tombera devant vous. Comprenez bien que c’est une chose dangereuse de s’attaquer aux justes, aux innocents, aux démunis, aux faibles, aux chrétiens, aux pasteurs, à l’église de Dieu. Comprenez bien que c’est une entreprise risquée de jouer aux méchants et de combattre le pan et les desseins de Dieu.

La puissance de bien

Le bien nous rend fort et vainqueur, le mal nous affaiblit et nous fait perdre.

C’est pourquoi nous devons tout faire pour rester du côté des bons. Cela ne sert à rien par exemple de critiquer, de garder la colère, la rancune ou l’amertume lorsque nous faisons face au mal.

Non seulement c’est une perte de temps et d’énergie, mais encore nous aggravons notre situation parce que ce faisant nous passons du côté des méchants.

Fais le bien et laisse Dieu combattre tous les méchants de ta vie. Même si tu ne vois pas les méchants, même si tu n’es pas au courant du qu’ils planifient, Proverbes 15 : 3 nous assurent que dieu voit tous les méchants et qu’il peut les combattre pour toi.
Le bien est une puissance extraordinaire qui amène le mal à changer et à fléchir. Tout bien que nous faisons nous ne le regretterons jamais. N’oubliez pas cela, faites toujours le bien, et un jour les méchants se coucheront à votre porte pour vous demander pardon, ou pour solliciter votre assistance.

La puissance de la présence de Dieu

Une autre clé qui amènera le mal à fléchir devant vous, c’est la présence de Dieu dans votre vie. Dans 1 Samuel 5, nous voyons une illustration très frappante de ce que la présence de Dieu est capable de faire dans votre vie.

Les Philistins, vainqueurs d’Israël avait osé, quoi de plus dangereux, prendre l’arche de Dieu et la faire entrer dans la maison du dieu Dagon, leur idole. Mais au petit matin, ils ont trouvé Dagon étendu face contre terre devant l’arche de l’Eternel. A cause de l’arche de Dieu qui est dans ta vie ; à cause de la présence de Dieu qui est dans ta vie, toutes les puissances sataniques, toutes les puissances mauvaises qui s’attaquent à toi fléchiront les genoux. Mais après ce premier signe de la puissance de Die, les Asdodiens reprirent leur dieu Dagon et le replacèrent à sa place. Ils n’avaient pas encore compris. Souvent le diable persiste et s’entête à nous combattre et à s’opposer à Dieu dans nos vies, mais soyons tranquilles, tout ce qui osent défier la puissance de Dieu dans nos vies sera anéantit. Et Dieu sait comment s’y prendre pour confondre des adversaires. Le lendemain matin, les Asdodiens ont eu une autre surprise, non seulement Dagon était couché face contre terre, mais en plus de cela, sa tête était coupée, ses deux mains abattues, il ne lui restait plus que le tronc. Voyez vous, c’est ainsi que Dieu coupera la tête de tous les « Dagon » qui vous combattent.

C’est ainsi que Dieu détruira définitivement toutes les puissances de sorcellerie qui agissent contre vous.

Nous sommes de la race des vainqueurs à cause de la présence de Dieu dans nos vies. Nous sommes de la race de vainqueurs parce que Dieu lui-même combat pour nous. Mardochée était de la race des Juifs, Haman l’agaguite, le méchant n’a pu le vaincre.

La victoire sur le mal dépend de qui est en toi et quel côté tu te trouves. Seul, tu ne peux ni faire le bien, ni vaincre le mal. Mais lorsque tu acceptes Jésus Christ dans ta vie comme sauveur et Seigneur, alors il y a une puissance surnaturelle qui vient dans ta vie pour t’aider à faire le bien, et établir la présence de Dieu dans ta vie.

Ceux qui se réconcilient avec Dieu ne verront pas le mal triompher dans leurs vies. Ceux qui marchent avec Dieu en Jésus Christ peuvent avec assurance prophétiser que le mal fléchira devant le bien dans leurs vies.

C’est ce que je veux déclarer sur cette nation et sur nos familles.

Le mal dans cette nation fléchira devant le bien. Dieu établira sa justice dans cette nation et élèvera Son nom au dessus de tout autre nom. Nous ne mourrons pas, mais nous vivrons pour voir et goûter le bien que Dieu fera dans cette nation.

Ne te tais pas mais proclame la parole prophétique devant le mal, fais le bien, garde la présence de Dieu et tu verras le mal s’incliner devant toi.

Note :
"Il y a quelque temps lorsque nous donnions cette parole nous étions loin de nous imaginer le mal auquel notre élise ferait face. Mais aujourd’hui nous pouvons attester que cette parole est vraie, et nous l’avons expérimenté. Toute parole de Dieu sera éprouvée dans votre vie, si vous garder la parole de Dieu et vous accrochez à elle, vous goûterez à la puissance et vous verrez véritablement Dieu veiller sur Sa parole pour l’accomplir."

Oui, vous pouvez vivre une chose nouvelle

"Ne pensez plus aux événements passés, Et ne considérez plus ce qui est ancien. Voici, je vais faire une chose nouvelle, sur le point d'arriver: Ne la connaîtrez-vous pas? Je mettrai un chemin dans le désert, Et des fleuves dans la solitude" (Esaïe 43 : 18-19)

Quelque chose doit changer en vous avant que quelque chose ne change autour de vous.

Cette chose nouvelle que Dieu veut faire doit commencer en vous. Elle concerne le renouvellement de vos pensées et de vos sentiments. C’est pourquoi dans sa sagesse, Dieu vous instruit "à ne plus penser, à ne plus considérer ce qui est ancien".

Donc à changer votre façon de voir, de penser, de considérer votre passé. Ne lui donnez pas plus de valeur qu’il ne devrait en avoir. Ce changement d’attitude intérieure doit être profond et radical car il est déterminant si vous recevez des nouvelles bénédictions de la part de Dieu.

"Et personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres; autrement, le vin fait rompre les outres, et le vin et les outres sont perdus; mais il faut mettre le vin nouveau dans des outres neuves." (Marc 2 : 22).

L’outre c’est vous. Et le vin nouveau c’est la nouvelle chose que Dieu veut nous faire vivre. Mais vous devez être un homme neuf à l’intérieur. Mais c’est justement cette soif que le passé a peut être éteinte en vous, si bien que vous avez perdu toute aspiration à vivre des choses nouvelles. Le passé vous a si bien aveuglé que vous avez perdu la capacité de « voir devant ». Vous vous demandez ce que la vie peut encore bien vous apporter de bon. Vous voulez continuez à vivre au « passé présent », à actualiser les souffrances diverses, physiques ou émotionnelles qui ont jalonnés votre passé. Vous voulez demeurer là où vous en êtes, meurtri et brisé, frustré et amère envers Dieu et les hommes.

"L'Éternel, notre Dieu, nous a parlé à Horeb, en disant: Vous avez assez demeuré dans cette montagne. Tournez-vous, et partez; allez à la montagne des Amoréens et dans tout le voisinage, dans la plaine, sur la montagne, dans la vallée, dans le midi, sur la côte de la mer, au pays des Cananéens et au Liban, jusqu'au grand fleuve, au fleuve d'Euphrate.
Voyez, j'ai mis le pays devant vous; allez, et prenez possession du pays que l'Éternel a juré à vos pères, Abraham, Isaac et Jacob, de donner à eux et à leur postérité après eux. " (Deut.1 : 6-8).

Le Seigneur dit, levez-vous, vous avez encore de nouveaux territoires à conquérir. Vous avez encore des nouvelles choses à vivre. Vous ne devez pas vous arrêtez là où vous en êtes aujourd’hui.

Dieu a encore des choses nouvelles en réserve pour vous. Des choses que vous ne connaissez pas encore qui ne sont point montées à votre cœur (Esaïe 48 : 6 ; 1Cor 2 : 9-10). Votre soif et votre désir doivent être de voir et de vivre « ces choses ». Criez à Dieu : « Seigneur fais moi vivre ce que je n’ai pas encore vu, fais moi entendre ce que je n’ai pas encore entendu ». Ne laissez pas votre passé, quel qu’il soit avoir raison de votre avenir. Si vous continuez à considérer ce qui est ancien, vous n’aurez aucune considération pour ce qui est à venir.

La nouvelle chose que Dieu veut faire va vous introduire dans une nouvelle saison. Une nouvelle saison de témoignage et de miracles. Il y a des choses qui selon vos calculs ou selon vos espérances les plus folles, ne semblent plus possibles dans votre vie.

Mais ce texte est une bonne nouvelle pour vous : Dieu va vous étonnez. Il est prêt à créer des chemins là où il n’en existe pas pour que vous avanciez. Dieu peut faire au-delà de ce que vous pensez. « Or, à celui qui peut faire, par la puissance qui agit en nous, infiniment au-delà de tout ce que nous demandons ou pensons » (Ephésiens 3 : 20).

Vous devez avoir de nouvelles pensées, des pensées de foi, des pensées de victoire, des pensées positives, des pensées créatives.

Être prêt à faire ce que vous n’avez jamais fait.

En fait ce qui est aussi ancien c’est ce que vous avez toujours fait. Ce sont ces habitudes, ces routines et ces méthodes qui vous ont toujours conduit au même résultat. Débarrassez vous de ces chaînes. Il vous faut entreprendre de nouvelles actions. La chose nouvelle ne deviendra pas une réalité si vous vous croissez les bras. Vous devez être prêt à faire ce que vous n’avez jamais fait. Car la foi véritable nous amène à coopérer avec Dieu. Vous ne verrez pas de chemins dans votre désert si vous ne vous levez pas pour avancer même si vous ne voyez rien à l’horizon.

Dans Deutéronome 1 : 6, Dieu n’envoie pas son peuple dans le terrain vierge, dans un pays facile, mais le pays est occupé par les Amoréens. Dieu les envoie vers la guerre et l’adversité.

Les choses nouvelles, les nouvelles conquêtes, les nouvelles bénédictions ne sont pas pour les peureux, les lâches, les fuyards ou les amorphes. Nous devons faire violence et déployer notre énergie. Ce n’est pas en vain que la Bible déclare que le royaume de Dieu est forcé (Matthieu 11 : 12). Faites vous violence dans tous les domaines de votre vie, quelque chose que vous n’avez pas encore vu va arriver quand vous ferez ce que vous n’avez jamais fait.

Peut être avez-vous dans le passé eu des échecs, mais Dieu veut que vous laissez ces échecs derrière vous, pour conquérir les nouvelles victoires. (Josué 1 : 8).

Meditation du mardi 13 octobre 2009 : Un découragement constructif


Evêque
Floribert M. Mawit


Moïse se rendit vers ses frères et fut témoin de leurs pénibles travaux. Exode 2, v. 11

Moïse voyant son peuple opprimé, eut la certitude qu'il était appelé à le délivrer; l'esprit animé d'une légitime indignation, il se mit à combattre les injustices. Après sa première tentative pour défendre la cause de Dieu et du bon droit d'Israël, Dieu permit que Moïse sombre dans le découragement, et il l'envoya pendant quarante ans garder les troupeaux au désert. A la fin de ce temps-là, Dieu apparut à Moïse, et lui donna l'ordre de faire sortir son peuple d'Égypte. Mais Moïse répondit : " Oui suis-je pour une telle entreprise ! " Dès le commencement, Moïse avait compris qu'il était appelé à libérer son peuple, mais il fallait d'abord qu'il soit préparé et formé par Dieu. Sur le plan personnel, Moïse avait vu juste, mais il ne pouvait accomplir son œuvre tant qu'il n'avait pas appris la communion avec Dieu.

Il se peut que nous ayons une révélation très claire de ce que Dieu attend de nous, et nous nous mettons aussitôt à l'œuvre. Puis nous faisons une expérience semblable aux quarante ans dans le désert, comme si Dieu ignorait la révélation que nous avons eue. Enfin, Dieu nous parle à nouveau, il renouvelle son appel, et nous disons en tremblant : " Mais qui suis-je pour cela ? " Il nous faut apprendre à obéir à Dieu, à lui " emboîter le pas " . " Celui qui s'appelle JE SUIS m'a envoyé vers vous. "

Nous devons apprendre que toute initiative personnelle pour la cause de Dieu est déplacée ; il faut que notre personnalité soit embrasée par un contact avec Dieu (voir Mat th. 3, v. 11 : " Il vous baptisera du Saint-Esprit et de feu "). Nous sommes hypnotisés par le côté individuel des choses. Nous avons une vision: " Je sais ce que Dieu attend de moi " , mais nous ne marchons pas du même pas que lui. Si vous passez en ce moment par une période de découragement, sachez qu'elle est nécessaire pour que Dieu puisse développer votre personnalité.

Méditation du 12 octobre 2009 : Marcher du même pas que Dieu


Évêque
F. M. Mawit


Hénoc marcha avec Dieu. Genèse 5, v. 24

La seule façon de juger la vie religieuse d'un homme et son caractère, ce n'est pas tant la manière dont il se comporte dans les circonstances exceptionnelles, mais ce qu'il fait dans la vie de tous les jours. C'est dans l'existence quotidienne, quand il n'est pas " sous les feux de la rampe " que l'homme se montre sous son vrai jour (voir Jean 1, v. 36).

Ce n'est pas une petite affaire d'arriver à marcher du même pas que Dieu; cela demande, spirituellement, un " second souffle ". On apprend aussi à accorder notre pas au sien, et lorsqu'on y parvient, la vie de Dieu se manifeste en nous. Notre personnalité propre s'estompe, disparaît dans la communion avec Dieu, et on ne voit plus que la démarche vigoureuse et la puissance de Dieu.

Il est difficile de marcher au même pas que Dieu, car, à peine avons-nous fait trois pas que nous nous apercevons qu'il nous a déjà distancés. Il a ses façons d'agir, qui ne sont pas les nôtres, et il nous faut les apprendre. Il est écrit de Jésus, " il ne se découragera pas, il ne se relâchera pas " ; parce qu'il n'a jamais agi d'après son propre point de vue, mais d'après celui de son Père; et il nous faut apprendre à faire comme lui. La vérité dans le domaine spirituel s'apprend par l'atmosphère qu'on respire, et non par le raisonnement intellectuel. L'Esprit de Dieu change notre manière de voir les choses, et l'impossible devient Possible. Il ne faut rien de moins qu'une étroite communion avec Dieu pour marcher du même pas que lui. Certes, il faut longtemps pour y parvenir; mais persévérez, et vous verrez que, bientôt, vous aurez une vision nouvelle et un nouvel idéal.

mardi 20 octobre 2009

Enseignement du mercredi 14 octobre 2009


Evêque Floribert M. Mawit

Sujet : Les choses qui nous éloignent de Dieu

Psaumes 123 :

La bénédiction dans notre vie dépend de la relation que nous avons avec Dieu. Plus nous sommes loin de Dieu, plus la bénédiction va également s’éloigner.

L’adversité, les épreuves de la vie, mal gérées, sont capables de laisser des blessures dans l’âme.

L’objectif de Dieu est que nous continuons à être des bénédictions malgré l’adversité, les difficultés, les déceptions.

Combien d’entre nous à cause des épreuves, des difficultés de la vie deviennent insensibles et indifférents vis-à-vis de Dieu et de son prochain ?

Nous devons comprendre que c’est Dieu qui envoie les épreuves dans nos vies. Il est donc inutile de s’en prendre à l’Eglise ou à son prochain.

Nous allons essayer d’étudier trois éléments qui peuvent nous éloignés de Dieu.

1. Le sentiment attaqué :

L’une des choses que le diable touche en premier dans la vie d’un homme ce sont ses sentiments. Voyons quelques conséquences d’un sentiment attaqué par le diable :
  • L’absence d’amour
  • L’insensibilité : ne rien éprouver pour Dieu et pour autrui peut nous entraîner vers la catastrophe
  • La résignation
  • Rejeté la faute sur autrui
  • Le manque de confiance en Dieu. Une parole qu’on rencontre souvent au milieu des chrétiens : "J’ai tout essayé, j’ai tout donné, je fais avec maintenant…".
  • Philippiens 2. 14 : Les murmures
  • Le repli sur soi, l’isolement
  • Une fausse identité
  • Le manque de zèle
  • Le manque de consécration
Philippiens 2 : 5

Si Dieu exposait les sentiments de certains d’entre nous, beaucoup auront honte !

L’une des premières lois de l’amour c’est avoir des bons sentiments envers l’autre. Si les bons sentiments sont inexistants, cela veut dire que l’amour est faux.

2. Le désir de tout justifier :


Une des choses qui bloque nos vies, qui empêche le changement c’est le désir de vouloir toujours tout se justifier.

Dieu a une autre façon de faire son évaluation, il ne regarde pas qui a raison, mais qui a respecté sa Parole.

L’Eglise sera incapable de s’améliorer, de progresser si elle n’a que des membres qui trouvent toujours une réponse à tout, des personnes qui veulent tout expliquer à tout prix.

Le désir de tout justifier nous rend incapable de pardonner et de voir ses fautes.

3. Les soucis :


Philippiens 4. 6 à 7
1 Pierre 5. 6 à 7

Les soucis sont capables de donner un autre de langage, un autre comportement, une autre façon de penser.

Les soucis déforment notre relation avec Dieu, avec autrui.

La communion fraternelle nous aide à surmonter les soucis. C’est une raison pour nous d’améliorer nos relations avec les autres, de nous confier.

La vie chrétienne ne se mène pas seule, elle est communautaire

La grande conséquence de ces trois maux c’est la religiosité qui implique l’hypocrisie.

Sujets de prière :
  • Seigneur guérit les âmes blessées et meurtries.
  • Détruire les attitudes et les comportements qui sont une conséquence des sentiments attaqués.
  • Seigneur apprend nous à faire ta volonté, ton désir et non le notre.
  • Que Dieu nous apprenne à lui confier nos problèmes.

Today is the best day of your life!

With pastor Steve Cox


It’s always good to find the solution to a problem or the answer to your question. When we are experiencing ‘reoccurring problems and questions’ {resulting} from the same problem in a different form or set of circumstances – it’s time to realize that we are missing something. We {do not understand}, “something is operating” where it doesn’t belong. Once it was said, “it’s the little things we allow to grow and not face that become BIG and over take.”


How do we handle this? Let’s take our thought a little further, “it’s the little things to which we attend, that will keep us to the end”. When we deal with the root of things in us, we {eliminate the weeds in our garden}. Stop just pulling weeds and get rid of the root. ‘The little foxes spoil the vine…’ but it’s the vine that is needed for the fruit, a vine without fruit is a weed.


This is truth that will change your life! Think about it.

Culte du dimanche 18 octobre 2009


1. Évêque Floribert M. Mawit 2. Une vue des Pasteurs 3. Min Charlotte (Chantre)

Sujet : Dire NON à la Dépression

Textes bibliques :

Proverbes 18. 19 et 14

Proverbes 15. 13
Proverbes 24. 10
Proverbes 17. 22


1. Ancienne Clarisse Derboise (Modération) 3. Anciennes Eulalie, Thérèse et Victorinne 4. Ancienne Josée, Sr Sophie, Fr Joseph B.

I- Introduction :

La dépression est un sujet d’actualité. Elle ronge le cœur de beaucoup de gens, que ce soit dans le monde ou dans l’église.

La dépression n'est pas pas spontanée, elle a toujours une cause.

La dépression marche toujours ensemble avec :

1. Le désespoir

2. La souffrance

3. La douleur

4. Le chagrin

5. La haine

6. Le doute

7. Le rejet

8. L’angoisse

9. Le découragement

10. La mort : la perte d'un être cher.

1. Ancien Dauphin pendant un témoignage 2. Ecodim junior 3. Ecodim senior

II- Les Causes de la dépression :

Les causes varient selon les cas :

1- On déprime quand on subit un grand échec

2- On déprime quand l’exaucement n’arrive pas et nous ne croyons pas que cela pourra arriver

3- On déprime lorsqu’on se sent rejeté ou mal aimé (elle ne pense pas avoir la valeur aux yeux des autres)

4- On déprime lorsqu’on nous accuse injustement

5- On déprime lorsqu’on perd quelque chose de très important

6- On peut déprimer lorsqu’on est malade et on ne croit plus à la guérison

7- On déprime quand nous sommes complexés par notre physique ou par tout autre chose.

III- Les Conséquences de la dépression :

1- Le suicide

2- Préfèrent souffrir tranquillement, en devenant :

- Amère
- Aigris
- Malheureux
- Abattus

3- Elle peut conduire à tout lâcher et accepter la souffrance.

La dépression nous expose à tous les esprits démoniaques

1. Groupe Musical 2. Ancienne Eulalie en prière 3. Lecture biblique

Solutions :

1- "Je serai pour vous un père et vous serez pour moi des fils et des filles ; dit le Seigneur Tout puissant" 2 Corinthiens 2 :18.

2- "Car je connais les projets que j'ai formés sur vous, dit l'Éternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l'espérance" Jérémie 29 : 11

3- Ouvrons notre et il veut nous combler (2 Corinthiens 1. 5). Approchons-nous de lui avec confiance et espérance.

4- "Une femme oublie-t-elle l'enfant qu'elle allaite? N'a-t-elle pas pitié du fruit de ses entrailles? Quand elle l'oublierait, Moi je ne t'oublierai point" Esaïe 49 : 15.

La meilleure façon de sortir de la dépression c'est de se

confier à Dieu, de lui faire entièrement confiance.

Jérémie 29. 11, 1 Corinthiens 1. 5 :

Plusieurs personnes dépriment non pas à cause des choses présentes, mais à cause des choses futur, de leur avenir. Dieu nous a promis un avenir de paix, un futur de bonheur.