I. INTRODUCTION
1 Timothée 4 : 15
Le développement de ton ministère ou de ton leadership ne peut se faire que par toi-même.
Quand nous prenons les bonnes habitudes, nous serons récompensés. Nous deviendrons très vite pour les autres un exemple à suivre et notre ministère pourra facilement se développer.
La ligne de conduite à suivre si tu veux développer ton leadership
1. L’attitude
2. La confiance
3. L’engagement
4. Les rêves
5. L’enthousiasme
SUCCES
II. LIGNE DE CONDUITE À SUIVRE SI VOUS VOULEZ DEVELOPPER VOTRE LEADERSHIP
1°) L’Attitude : 12 : 1 – 2
a) Dieu veut que nous marchions dans la volonté parfaite. La marche dans la volonté parfaite exige une intelligence renouvelée.
A la nouvelle naissance, nous recevons un nouvel esprit qui nécessite :
* Une nouvelle pensée
* Une nouvelle attitude
* Votre attitude peut déterminer :
* Votre succès
* Votre échec
L’attitude est l’un des facteurs qui détermine si nous sommes dans la volonté de Dieu ou pas.
Affecte notre destinée, et détermine si oui ou non nous marchons dans la volonté de Dieu
Pensée
attitudes
conséquences
Nos sentiments
L’attitude est une question de choix, vous pouvez décider d’avoir :
- Une attitude de victoire
- Une attitude de défaite
b)
· L'attitude est la conduite que l’homme adopte dans certaines circonstances.
· L’attitude dépend de ce que vous pensez de vous et de la vie que vous menez.
· Elle influence vos réactions face aux circonstances que vous rencontrez.
· Chaque problème peut devenir une possibilité.
· Chaque obstacle peut devenir une opportunité.
· L’attitude affecte nos rapports avec les autres.
Notre attitude reflète notre pensée (Proverbes 23 : 23 - 7)
Il est impératif d’avoir des pensées positives afin d’avoir une bonne attitude (Philippiens 4 : 8)
Quand nous gardons une attitude positive nous pouvons facilement avancer dans nos projets et dans notre leadership et nous serons un exemple pour les membres de notre équipe, de nos familles et pour notre entourage. Exemple : 1 Sam 17 : 24 – 26 ; 37).
c) A partir du livre des Philippiens 2 : 3-7, nous pouvons constater que Jésus avait quatre bonnes attitudes : Envers lui-même, envers les autres, envers la souffrance et envers Dieu. C’est pourquoi aussi Dieu l’a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au dessus de tout nom (Philippiens 2 : 9).
L’exemple du Seigneur Jésus-Christ peut nous servir de leçon ou de modèle.
La bonne attitude peut nous aider à avoir le succès financier, le succès émotionnel, la bonne santé et même la stabilité sociale.
d) A partir de l’exemple de Jésus, nous pouvons distinguer quatre types d’attitudes :
1. La bonne attitude envers lui-même
« Ne faites rien par esprit de parti ou par vaine gloire, mais que l’humilité vous fasse regarder les autres comme étant au-dessus de vous-même » (Philippiens 2 : 3).
« Que chacun de vous au lieu de considérer ses propres intérêts, considère aussi ceux des autres » (Phil. 2 : 4).
Plusieurs personnes vivent dans le stress et dans la dépression car leur attitude par rapport à eux-mêmes n’est pas bonne. Ils sont auto-centrés, ils sont le centre de leur intérêt et ne se préoccupent que de désir de leur cœur.
2. La bonne attitude envers les autres
« Lequel existant en forme de Dieu, n’a point regardé comme une proie à arracher d’être égal avec Dieu »
Mais s’est dépouillé lui-même en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes, et ayant paru comme un simple homme » (Phil. 2 : 6-7).
3. La bonne attitude envers la souffrance ou les difficultés:
« Il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix » (Phil. 2 : 8)
4. La bonne attitude envers Dieu (Phil. 2 : 8)
2°La confiance
* Pour réussir dans vos actions, vous devez avoir Une vision claire des objectifs et vous devez croire dans ce que vous faites.
* Vous devez croire dans ce que vous faites
* Vous devez croire dans votre ministère (Daniel 3 : 16-17).
Quand vous serez sincère avec vous-même, cette confiance naîtra d’elle-même chez ceux qui vous entourent
3°) L’engagement
L’engagement représente tout ce que vous mettrez en œuvre pour réussir ce que vous faites.
Beaucoup de gens ont de visions, de bonnes intentions mais très peu sont disposés à s’engager vraiment pour les atteindre.
Peu importe la clarté de votre vision, peu importe votre attitude positive ou votre assurance, rien ne ressortira de vos actions si vous refusez de vous impliquer personnellement dans ce que vous faites.
L’engagement personnel et la prise d’action sont donc nécessaires pour passer du rêve à la réalité.
4°) Rêves :
Si vous voulez bâtir un ministère ou une affaire solide et prospère, vous devez devenir un « rêveur ». Pourquoi ? Tout simplement parce que vos rêves vous poussent à continuer quand tout vous indique d’arrêter. Avoir un rêve auquel vous croyez de tout cœur pour vous-même ou votre famille
Vous apportera la motivation nécessaire et vous mènera au succès.
Nos rêves en action :
* Les rêves nous donnent l’espoir
* De l’espoir naît la passion
* La passion conduit et permet d’envisager le succès
* La vision du succès aide à identifier les bonnes opportunités
* Reconnaître une bonne opportunité inspire un nombre illimité de possibilités
* Toutes les possibilités nous aident à mériter le soutien des autres.
* Le soutien des autres nous maintient concentrés et engagés.
* La concentration et l’engagement stimulent l’action
* De l’action résulte le progrès
* Le progrès mène à l’accomplissement
* L’accomplissement inspire des rêves
* Les rêves nous donnent l’espoir
5°) L’enthousiasme
« Une personne sans enthousiasme est comme un jour sans soleil »
Dale Carnegie a dit un jour : « Agissez avec enthousiasme et vous serez enthousiaste » En outre, quand vous agissez avec enthousiasme, vous entraînez votre entourage à penser positif, balayant sans effort tous les doutes qu’ils pourraient avoir !
Soyez enthousiaste au sujet de ce que vous faites.
Rendez-vous compte que vous apportez du changement dans la vie des autres et vous avez la possibilité d’améliorer le niveau de vies de tout un chacun.
Votre enthousiasme attirera du monde de façon certaine ! L’enthousiasme vient de l’engagement.
Votre engagement envers votre affaire ou ministère et envers vos rêves ; et ces deux facteurs combinés à une attitude positive et une réelle confiance en vous-même et en ce que vous faites vous permettront de goûter assez rapidement aux fruits du succès.
III. STRATÉGIES POUR DÉVELOPPER TON MINISTÈRE
1. Déterminer votre but ou vos objectifs
2. apprendre à comprendre que les obstacles que nous rencontrons font partie du processus normal de notre réussite.
Exemple : Les obstacles sont les pierres de marches qui nous conduisent à notre destinée.
3. Otez tout doute de votre esprit
jeudi 4 mars 2010
Devenir ce que Dieu veut
Marc 1.17
« Je vous ferai devenir pêcheurs d’hommes. »
Jésus a vu ces hommes –Simon-Pierre, André et les autres- qu’Il va appeler à être Ses disciples, et ce « Suivez-moi » implique bien des renoncements mais assure de la présente glorieuse du Seigneur qui accompagne Ses disciples. Ce « Suivez-moi » est premièrement associé à la pensée :« Je vous ferai devenir » quelqu’un –un serviteur, ou quelque chose - un service. Christ nous appelle pour nous faire devenir quelque chose ! Suivons cette vérité dans quelques passages de l’Écriture :
1 Corinthiens 5.7 : devenir une pâte nouvelle, purifiée du vieux levain des œuvres de la chair.
1 Corinthiens 11.17 : devenir meilleurs, progressant au fur et à mesure de la révélation de Christ à nos cœurs.
2 Corinthiens 5.17 : devenir une nouvelle création, vivant d’une vocation céleste et attachée aux biens spirituels.
Colossiens 1.28 : devenir parfaits/ adultes en Christ, quelqu’un de plus en plus semblable à Christ se formant en nous !« C’est à quoi je travaille » dit Paul (Colossiens 1.29). C’est un travail difficile que d’aider les croyants à devenir meilleurs, à devenir ce que Dieu veut, à devenir de plus en plus semblables à leur Seigneur ! Ce « travail » Dieu le réalise en nous avec patience !« C’est lui qui le fera » dit 1 Thessaloniciens 5.24.
Former des ouvriers est essentiel dans l’œuvre de Dieu. Chacun selon sa vocation particulière :« Celui qui a fait de Pierre des circoncis, a fait de moi l’apôtre des païens »dit Paul enGalates 2.8. Prenez conscience de ce qu’il y a en vous une œuvre du Seigneur travaillant à vous faire devenir ce que Dieu veut :« qu’il fasse en vous ce qui lui est agréable » (Hébreux 13.21). Ne perdez pas de vue ce que Jésus veut vous faire devenir quelque chose, vous préparant et vous formant pour un service propre à votre appel !
(Philippe Bak)
SOURCE:aucommencement
« Je vous ferai devenir pêcheurs d’hommes. »
Jésus a vu ces hommes –Simon-Pierre, André et les autres- qu’Il va appeler à être Ses disciples, et ce « Suivez-moi » implique bien des renoncements mais assure de la présente glorieuse du Seigneur qui accompagne Ses disciples. Ce « Suivez-moi » est premièrement associé à la pensée :« Je vous ferai devenir » quelqu’un –un serviteur, ou quelque chose - un service. Christ nous appelle pour nous faire devenir quelque chose ! Suivons cette vérité dans quelques passages de l’Écriture :
1 Corinthiens 5.7 : devenir une pâte nouvelle, purifiée du vieux levain des œuvres de la chair.
1 Corinthiens 11.17 : devenir meilleurs, progressant au fur et à mesure de la révélation de Christ à nos cœurs.
2 Corinthiens 5.17 : devenir une nouvelle création, vivant d’une vocation céleste et attachée aux biens spirituels.
Colossiens 1.28 : devenir parfaits/ adultes en Christ, quelqu’un de plus en plus semblable à Christ se formant en nous !« C’est à quoi je travaille » dit Paul (Colossiens 1.29). C’est un travail difficile que d’aider les croyants à devenir meilleurs, à devenir ce que Dieu veut, à devenir de plus en plus semblables à leur Seigneur ! Ce « travail » Dieu le réalise en nous avec patience !« C’est lui qui le fera » dit 1 Thessaloniciens 5.24.
Former des ouvriers est essentiel dans l’œuvre de Dieu. Chacun selon sa vocation particulière :« Celui qui a fait de Pierre des circoncis, a fait de moi l’apôtre des païens »dit Paul enGalates 2.8. Prenez conscience de ce qu’il y a en vous une œuvre du Seigneur travaillant à vous faire devenir ce que Dieu veut :« qu’il fasse en vous ce qui lui est agréable » (Hébreux 13.21). Ne perdez pas de vue ce que Jésus veut vous faire devenir quelque chose, vous préparant et vous formant pour un service propre à votre appel !
(Philippe Bak)
SOURCE:aucommencement
Loi irlandaise sur le blasphème
Voté en 2009, et envigueur depuis le 1er janvier 2010, le Defamation Act interdit le blasphème est interdit en Irlande, élargi à l’ensemble des religions, et non plus seulement le catholicisme
Lire le Defamation Act
Source : La croix
Lire le Defamation Act
Source : La croix
mercredi 3 mars 2010
Le renouvellement de l'intelligence par Dr Floribert Mawit
Renouveler c’est rendre nouveau en remplaçant quelque chose par une autre de même nature. Dans le sens biblique, c’est la transformation de notre façon de penser.
Il s’agit de remplacer nos pensées, nos raisonnements, nos réflexions par les pensées de Dieu telles que révélées dans la Bible, Sa parole.
C’est changer notre façon de penser pour adopter la façon de penser de Dieu.
"Devenir chrétien c’est entrer dans le monde des pensées divines", et ces pensées sont diamétralement opposées à celles des hommes et du monde dans lequel nous vivons.
Méditons sérieusement et sincèrement pour répondre à ses questions.
* Quel est le standard à partir du quel nous gérons nos vies ? La Bible ? Nos expériences ? Nos sentiments ? Nos émotions ? Nos traditions ? Notre éducation ? Les croyances et les philosophies du monde ?
* Faisons-nous toujours primer la Parole de Dieu ? Est-elle toujours la lumière qui nous guide dans nos jugements, nos décisions, nos actions ?
* Devant les situations et les réalités de la vie quotidienne, faisons-nous comme tout le monde ? Parlons –nous comme tout le monde ? Raisonnons selon les traditions, notre ethnie, notre culture ?
* Où cherchons-nous la sagesse pour faire face aux questions de notre vie ?
Une nécessité et une exigence biblique
Romains 12 : 2
"Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l'intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait."
Esaïe 55 : 7-8
"Que le méchant abandonne sa voie, Et l'homme d'iniquité ses pensées; Qu'il retourne à l'Éternel, qui aura pitié de lui, A notre Dieu, qui ne se lasse pas de pardonner.
Car mes pensées ne sont pas vos pensées, Et vos voies ne sont pas mes voies, Dit l'Éternel."
Ephésiens 4 : 17, 23
"Voici donc ce que je dis et ce que je déclare dans le Seigneur, c'est que vous ne devez plus marcher comme les païens, qui marchent selon la vanité de leurs pensées.
à être renouvelés dans l'esprit de votre intelligence,".
Le renouvellement de l’intelligence n’est pas un choix, il nous faut obéir à Dieu car c’est lui-même (et non le pasteur ou l’église) qui nous instruit à changer notre façon de penser. Nous avons tout à y gagner. Car :
* Tant que nos pensées n’auront pas changées, notre comportement ne changera pas.
* Tant que nos pensées n’auront pas changées, il n’y aura pas de délivrance profonde et durable (selon qu’il est écrit ; vous connaîtrez la vérité et la vérité vous affranchira).
* Tant que nos pensées n’auront pas changées, notre croissance et notre maturité spirituelle seront paralysées.
* Tant que nos pensées n’auront pas changées, nous laisserons une porte ouverte à Satan dans nos vies pour continuer à nous contrôler et nous soumettre à sa volonté.
* Tant que nos pensées n’auront pas changées, Il n’y aura pas de bénédiction réelle sur nos vies (Parce que nous serons incapables d’obéir à Dieu et de lui être agréables, nous serons même les ennemis de Dieu par nos pensées.) Colossiens 1 : 21
Dr Floribert Mawit D.Min
Il s’agit de remplacer nos pensées, nos raisonnements, nos réflexions par les pensées de Dieu telles que révélées dans la Bible, Sa parole.
C’est changer notre façon de penser pour adopter la façon de penser de Dieu.
"Devenir chrétien c’est entrer dans le monde des pensées divines", et ces pensées sont diamétralement opposées à celles des hommes et du monde dans lequel nous vivons.
Méditons sérieusement et sincèrement pour répondre à ses questions.
* Quel est le standard à partir du quel nous gérons nos vies ? La Bible ? Nos expériences ? Nos sentiments ? Nos émotions ? Nos traditions ? Notre éducation ? Les croyances et les philosophies du monde ?
* Faisons-nous toujours primer la Parole de Dieu ? Est-elle toujours la lumière qui nous guide dans nos jugements, nos décisions, nos actions ?
* Devant les situations et les réalités de la vie quotidienne, faisons-nous comme tout le monde ? Parlons –nous comme tout le monde ? Raisonnons selon les traditions, notre ethnie, notre culture ?
* Où cherchons-nous la sagesse pour faire face aux questions de notre vie ?
Une nécessité et une exigence biblique
Romains 12 : 2
"Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l'intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait."
Esaïe 55 : 7-8
"Que le méchant abandonne sa voie, Et l'homme d'iniquité ses pensées; Qu'il retourne à l'Éternel, qui aura pitié de lui, A notre Dieu, qui ne se lasse pas de pardonner.
Car mes pensées ne sont pas vos pensées, Et vos voies ne sont pas mes voies, Dit l'Éternel."
Ephésiens 4 : 17, 23
"Voici donc ce que je dis et ce que je déclare dans le Seigneur, c'est que vous ne devez plus marcher comme les païens, qui marchent selon la vanité de leurs pensées.
à être renouvelés dans l'esprit de votre intelligence,".
Le renouvellement de l’intelligence n’est pas un choix, il nous faut obéir à Dieu car c’est lui-même (et non le pasteur ou l’église) qui nous instruit à changer notre façon de penser. Nous avons tout à y gagner. Car :
* Tant que nos pensées n’auront pas changées, notre comportement ne changera pas.
* Tant que nos pensées n’auront pas changées, il n’y aura pas de délivrance profonde et durable (selon qu’il est écrit ; vous connaîtrez la vérité et la vérité vous affranchira).
* Tant que nos pensées n’auront pas changées, notre croissance et notre maturité spirituelle seront paralysées.
* Tant que nos pensées n’auront pas changées, nous laisserons une porte ouverte à Satan dans nos vies pour continuer à nous contrôler et nous soumettre à sa volonté.
* Tant que nos pensées n’auront pas changées, Il n’y aura pas de bénédiction réelle sur nos vies (Parce que nous serons incapables d’obéir à Dieu et de lui être agréables, nous serons même les ennemis de Dieu par nos pensées.) Colossiens 1 : 21
Dr Floribert Mawit D.Min
Pornographie: fléau des temps modernes par Eric-Vincent Dufour
|
Cette semaine, j’aimerai commencer à aborder un sujet qui ne fait pas souvent la une des revues spirituelles, surtout de celles destinées aux pasteurs et pourtant... La pornographie constitue un problème rampant dans la vie de beaucoup de croyants et même de serviteurs de Dieu.
De quoi s’agit il ? Pourquoi les hommes sont-ils plus attirés que les femmes ? Comment s’en protéger ? Est-il possible d’en être délivré ? Est-il possible d’être chrétien et d’en regarder «juste pour s’éduquer» ? Peut-on s’en inspirer pour la vie de couple ? Puis-je en parler à mon pasteur sans être jugé ? Si je suis dans le service de Dieu, où trouver de l’aide ? Que dit la Bible ?...
Voici un petit échantillon des questions que nous entendons le plus souvent à propos de ce sujet complexe, sur lequel si peu est partagé ouvertement dans nos milieux.
Tout d’abord, de quoi parlons nous?
La pornographie est «la représentation complaisante de sujets, de détails obscènes dans une oeuvre artistique, littéraire ou cinématographique» (Définition de Wikipedia).
Quelques chiffres: («Tech Mission, Safe families, Keep the children safe online»)
En 2003 il y avait 1,3 millions de sites pornographiques sur Internet.
En 2006, cette industrie a généré 97 milliards de dollars de chiffre d’affaires.
Plus de 72 millions d’adultes visitent ces sites mensuellement aux USA.
Chaque année uniquement à Los Angeles, 10.000 films pornographiques sont réalisés contre seulement 400 films «classiques» !
Seulement 10 % des adultes interrogés admettent regarder de tels films, mais 70 % des hommes entre 18-34 ans visitent de tels sites tous les mois.
Ces chiffres ne sont qu’un pâle reflet de l’ampleur du phénomène de la pornographie et il y en aurait encore beaucoup d’autres à produire pour avoir une image plus précise de cette industrie.
Mais regardons aussi aux statistiques axées sur les rapports entre le monde évangélique et la pornographie:
En 1996, une étude menée par le groupe évangélique «Promise Keepers» (les gardiens de la promesse» rapporte que «50% des hommes assistant à leurs rencontres reconnaissaient avoir été en contact avec du matériel pornographique dans la semaine précédente».
51% des pasteurs aux USA admettent que la pornographie sur internet représente un danger potentiel. 37% reconnaissent avoir ce problème eux-mêmes.
Plus de 50% des pasteurs aux USA admettent avoir vu de la pornographie sur Internet.
«Focus sur la famille» organisation chrétienne d’aide à la famille, rapporte que 20% des appels qu’elle reçoit sur ses lignes d’aide réservées aux pasteurs concernent des problèmes liés à la pornographie.
29% des chrétiens aux USA disent que regarder de la pornographie est une «attitude sexuelle acceptable» mais 57% des pasteurs disent que la dépendance à la pornographie est «le problème le plus grave rencontré dans leur congrégation».
Les croyants aux USA sont-ils plus atteints que ceux du monde Francophone, est-ce un problème qui leur est propre ?
Certainement pas, mais la majorité des statistiques disponibles ne provient que de chez eux !
Pourquoi tous ces chiffres ?
Pour nous faire comprendre que nous ne pouvons plus nous voiler la face et prétendre que la pornographie n’est pas une question spirituelle de première importance pour l’Eglise d’aujourd’hui : Elle affecte toutes les générations, toutes les couches sociales, y compris les croyants !
Les familles:
47% reconnaissent que cette question est un problème.
En 2003 aux USA, la pornographie était un facteur aggravant du divorce dans 2 cas sur 3 !
En 2003 les 2/3 des avocats spécialisés dans les divorces ont reconnu qu’un usage excessif de la pornographie concernait plus de 50% des cas, alors que ce phénomène était inexistant il y moins de 10 ans !
Les femmes aussi :
28% des personnes admettant être dépendantes à la pornographie sont des femmes.
«Today’s Christian Woman» rapporte que 24 % de ses lectrices sur Internet admettent avoir eu accès intentionnellement à de la pornographie.
1 femme sur 6 reconnaît avoir ce combat !
Les enfants :
L’âge de la première exposition à ces images est en baisse constante :11 ans aujourd’hui. 9 enfants sur 10 de la tranche d’âge comprise entre 8 et 16 ans y ont été exposés au moins une fois accidentellement ou pas. Les 12-17 ans représentent l’un des plus importants groupes de consommateurs de pornographie (20-30% du trafic en ligne).
Cette exposition contribue à l'abaissement de l’ âge de leur premier rapport sexuel (14-16 ans) et les place en grand danger face à des «prédateurs sexuels».
Sans parler des ravages dus à l’ampleur de la pédopornographie qui représente 20% du «marché», 100.000 sites web illégaux et plus de 3 Milliards de dollars de chiffre d’affaires annuel !
Pasteurs, responsables spirituels de tout ordre, nous devons briser la loi du silence et nous mobiliser pour avertir, et enseigner le peuple de Dieu contre ce fléau !
«On asservit les peuples plus facilement avec la pornographie que par des miradors» Alexandre Soljenitsyne
SOURCE:TOPCHRETIEN
Cette semaine, j’aimerai commencer à aborder un sujet qui ne fait pas souvent la une des revues spirituelles, surtout de celles destinées aux pasteurs et pourtant... La pornographie constitue un problème rampant dans la vie de beaucoup de croyants et même de serviteurs de Dieu.
De quoi s’agit il ? Pourquoi les hommes sont-ils plus attirés que les femmes ? Comment s’en protéger ? Est-il possible d’en être délivré ? Est-il possible d’être chrétien et d’en regarder «juste pour s’éduquer» ? Peut-on s’en inspirer pour la vie de couple ? Puis-je en parler à mon pasteur sans être jugé ? Si je suis dans le service de Dieu, où trouver de l’aide ? Que dit la Bible ?...
Voici un petit échantillon des questions que nous entendons le plus souvent à propos de ce sujet complexe, sur lequel si peu est partagé ouvertement dans nos milieux.
Tout d’abord, de quoi parlons nous?
La pornographie est «la représentation complaisante de sujets, de détails obscènes dans une oeuvre artistique, littéraire ou cinématographique» (Définition de Wikipedia).
Quelques chiffres: («Tech Mission, Safe families, Keep the children safe online»)
En 2003 il y avait 1,3 millions de sites pornographiques sur Internet.
En 2006, cette industrie a généré 97 milliards de dollars de chiffre d’affaires.
Plus de 72 millions d’adultes visitent ces sites mensuellement aux USA.
Chaque année uniquement à Los Angeles, 10.000 films pornographiques sont réalisés contre seulement 400 films «classiques» !
Seulement 10 % des adultes interrogés admettent regarder de tels films, mais 70 % des hommes entre 18-34 ans visitent de tels sites tous les mois.
Ces chiffres ne sont qu’un pâle reflet de l’ampleur du phénomène de la pornographie et il y en aurait encore beaucoup d’autres à produire pour avoir une image plus précise de cette industrie.
Mais regardons aussi aux statistiques axées sur les rapports entre le monde évangélique et la pornographie:
En 1996, une étude menée par le groupe évangélique «Promise Keepers» (les gardiens de la promesse» rapporte que «50% des hommes assistant à leurs rencontres reconnaissaient avoir été en contact avec du matériel pornographique dans la semaine précédente».
51% des pasteurs aux USA admettent que la pornographie sur internet représente un danger potentiel. 37% reconnaissent avoir ce problème eux-mêmes.
Plus de 50% des pasteurs aux USA admettent avoir vu de la pornographie sur Internet.
«Focus sur la famille» organisation chrétienne d’aide à la famille, rapporte que 20% des appels qu’elle reçoit sur ses lignes d’aide réservées aux pasteurs concernent des problèmes liés à la pornographie.
29% des chrétiens aux USA disent que regarder de la pornographie est une «attitude sexuelle acceptable» mais 57% des pasteurs disent que la dépendance à la pornographie est «le problème le plus grave rencontré dans leur congrégation».
Les croyants aux USA sont-ils plus atteints que ceux du monde Francophone, est-ce un problème qui leur est propre ?
Certainement pas, mais la majorité des statistiques disponibles ne provient que de chez eux !
Pourquoi tous ces chiffres ?
Pour nous faire comprendre que nous ne pouvons plus nous voiler la face et prétendre que la pornographie n’est pas une question spirituelle de première importance pour l’Eglise d’aujourd’hui : Elle affecte toutes les générations, toutes les couches sociales, y compris les croyants !
Les familles:
47% reconnaissent que cette question est un problème.
En 2003 aux USA, la pornographie était un facteur aggravant du divorce dans 2 cas sur 3 !
En 2003 les 2/3 des avocats spécialisés dans les divorces ont reconnu qu’un usage excessif de la pornographie concernait plus de 50% des cas, alors que ce phénomène était inexistant il y moins de 10 ans !
Les femmes aussi :
28% des personnes admettant être dépendantes à la pornographie sont des femmes.
«Today’s Christian Woman» rapporte que 24 % de ses lectrices sur Internet admettent avoir eu accès intentionnellement à de la pornographie.
1 femme sur 6 reconnaît avoir ce combat !
Les enfants :
L’âge de la première exposition à ces images est en baisse constante :11 ans aujourd’hui. 9 enfants sur 10 de la tranche d’âge comprise entre 8 et 16 ans y ont été exposés au moins une fois accidentellement ou pas. Les 12-17 ans représentent l’un des plus importants groupes de consommateurs de pornographie (20-30% du trafic en ligne).
Cette exposition contribue à l'abaissement de l’ âge de leur premier rapport sexuel (14-16 ans) et les place en grand danger face à des «prédateurs sexuels».
Sans parler des ravages dus à l’ampleur de la pédopornographie qui représente 20% du «marché», 100.000 sites web illégaux et plus de 3 Milliards de dollars de chiffre d’affaires annuel !
Pasteurs, responsables spirituels de tout ordre, nous devons briser la loi du silence et nous mobiliser pour avertir, et enseigner le peuple de Dieu contre ce fléau !
«On asservit les peuples plus facilement avec la pornographie que par des miradors» Alexandre Soljenitsyne
SOURCE:TOPCHRETIEN
Guéris les uns par les autres par Claude Payan
Jacques 5 : 16
16 Confessez donc vos péchés les uns aux autres, et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris . La prière fervente du juste a une grande efficace .
Ce «Afin que vous soyez guéris» sous-entend, pour moi, afin que vous soyez guéris par les autres. Car il est question de confesser aux autres, qui ensuite prient pour nous «la prière fervente du juste» qui amène la guérison.
La «confession» ne sous-entend pas, comme le voudrait un schéma religieux «préfabriqué», qu'on va trouver quelqu'un et qu'on lui lise la liste de nos fautes.
«Confessez vos péchés les uns aux autres » ne signifie pas non plus qu'on doit confesser ses fautes à n'importe qui, ou même à tout le monde à partir du moment où les gens sont des chrétiens.
Plus d'une personne s'en est mordu les doigts. Et ce n'est pas du tout ce que veut dire ce verset.
Il veut dire qu'au sein du corps de Christ, de notre église locale plus précisément - et normalement - on doit être suffisamment en confiance avec CERTAINES PERSONNES pour pouvoir SE CONFIER. Et, entre autres, confesser des péchés si besoin est.
La bonne santé d'une église locale se juge par le fait qu'il y ait des gens avec qui l'on se sent en sécurité et confiance, au point de pouvoir leur montrer nos faiblesses. Et mieux, à qui on se sentira de confesser un péché.
Si ce n'est pas le cas, il y a une partie primordiale du ministère de l'église : être des instruments pour la guérison des autres, qui est zapée !!!
Donc ce verset nous dit, en d'autres termes, que Dieu veut utiliser les autres pour nous guérir. Ou nous utiliser pour guérir les autres.
Présenté comme cela, ce n'est pas encore assez précis parce que ça donne l'idée que je peux être guéri par n'importe quel chrétien et vice versa. Mais, comme pour la confession, cela signifie qu'au sein du corps de l'église locale, il y a des PERSONNES PRECISES que Dieu veut utiliser pour nous guérir, toi ou moi.
Ces personnes, en d'autres termes, reçoivent une onction particulière de Dieu pour te faire du bien. S'ils faisaient la même chose avec un autre (ou d'une manière générale), ils n'auraient pas les mêmes résultats.
C'est ce qu'ont du mal à accepter beaucoup de pasteurs qui estiment qu'ils doivent être l'instrument par excellence pour la guérison de chaque brebis de leur église.
Or, le principe biblique (et « anti-babylonien »), c'est qu'on devienne le gardien de son frère. A la lumière de ce que nous venons de dire : qu'on devienne le gardien particulier de la personne que Dieu nous montre en particulier.
Un pasteur est un gardien d'une manière générale, mais ne doit pas essayer de le devenir d'une manière spécifique. Sinon, il se retrouve comme Moïse, qui voulait juger seul tout le peuple, dépassé voire détruit par le travail.
Il est donc important de reconnaître les gens que Dieu met sur notre chemin pour nous apporter Sa guérison. Il y a des personnes qui, normalement, nous sont commises d'office par Dieu : certaines personnes de notre famille qu'on côtoie tous les jours sont supposées être un instrument par excellence. A commencer par notre conjoint et nos enfants.
Logique ?! Pourtant cette logique n'est pas toujours une réalité.
Question : Suis-je un instrument de guérison pour ma famille ?
Dieu, c'est un guérisseur. Maintenant, d'après notre verset, Il agit à travers des hommes. Nous sommes SON corps, n'est-ce pas ? Jésus, la tête, agit à travers le corps, pas seul.
Une réflexion : certaines personnes n'ont peut-être jamais obtenu leur guérison parce qu'elles l'attendent de Dieu et pas des hommes. Or, problème pour eux : Dieu agit à travers des hommes.
C'est donc un mauvais calcul d'être braqué contre tous les chrétiens parce quelqu'un nous a blessés un jour. C'est même stupide et destructeur ! Nous sommes alors victimes du jugement que nous portons sur les autres.
Nous trouvons deux extrêmes au sein du corps de Christ :
- L'extrême de ceux qui restent fermés sur eux-mêmes et ne voient pas, de ce fait, les instruments de guérison que Dieu met sur leur route.
- Et ceux qui, par contre, racontent sans arrêt à tout le monde leurs problèmes et leurs malheurs, cherchant à en attendrir le maximum. Ils fatiguent et font fuir tout le monde, en fin de course, même ceux qui sont appelés par Dieu à les aider. Car leur attitude est malsaine et trouve ses racines dans l'apitoiement sur soi qui est un principe démoniaque.
Nous pouvons être des instruments pour la guérison les uns des autres, certes, mais nous pouvons tout aussi bien être des instruments pour leur destruction. Cela aussi est biblique :
Galates 5 : 15
15 Mais si vous vous mordez et vous dévorez les uns les autres, prenez garde que vous ne soyez détruits les uns par les autres.
Un chrétien qui a une mauvaise attitude n'est pas seulement quelqu'un qui ne rentre pas dans son ministère de guérison à l'égard des autres, mais quelqu'un qui DETRUIT les autres. Des églises entières, après avoir connu un réveil puissant, ont été réduites « en poussière » suite aux médisances, jalousies et compétitions des uns à l'égard des autres.
On peut soit être guéris les uns par les autres, soit être détruits les uns par les autres. Tout dépend du ou DES choix que l'on fait.
Etre un guérisseur n'est donc pas quelque chose qu'on est naturellement. Quoi que l'on fasse ou ne fasse pas.
Dieu pose la question à Son peuple :
Jérémie 8 : 22
22 N'y a-t-il point de baume en Galaad ? N'y a-t-il point de médecin ? Pourquoi donc la guérison de la fille de mon peuple ne s'opère -t-elle pas?
Dieu sous-entend dans ce verset qu'il devrait y avoir du Baume, de quoi panser et soigner les blessures au milieu de Son peuple. Et que la responsabilité de ce qu'il n'y ait pas ou pas assez de guérison ne lui revient pas à Lui.
Nous sommes donc, bibliquement, des guérisseurs en puissance !!!
Maintenant, beaucoup sont des guérisseurs qui ne savent pas quels sont les instruments de guérison que Dieu a mis entre leurs mains. Ou ils ne les ont jamais développés. Voire, ils essayent d'aider les autres de toutes les façons, mais non par les moyens de Dieu.
Question : quels sont les instruments de guérison ?
Quels sont les instruments de guérison que Dieu a placés entre nos mains ? Il y a en a trois :
Le premier : La prière !
Evidemment. Elle est citée dans notre verset d'introduction comme le moyen qui permet d'apporter la guérison à celui qui se confie ou confesse ses fautes :
« … et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris. La prière fervente du juste a une grande efficace. »
Toute guérison, dont on doit être l'instrument, n'est pas supposée s'accomplir pour autant par la force humaine, mais par l'Esprit de Dieu. La prière est le lien qui permet à Dieu d'agir par Son Esprit. Il répond à nos prières !
Lorsqu'Abimélec se retrouva dans les ennuis pour avoir pris la femme d'Abraham et qu'il se fut repenti, Dieu ne lui dit pas seulement qu'il était pardonné et que cela suffisait. Mais qu'il aille trouver Abraham pour qu'il prie pour lui et, alors, il serait guéri :
Genèse 20 : 7
7 Maintenant, rends la femme de cet homme; car il est prophète, il priera pour toi, et tu vivras . Mais, si tu ne la rends pas, sache que tu mourras , toi et tout ce qui t'appartient.
Genèse 17 : 17
17 Abraham tomba sur sa face; il rit , et dit en son coeur : Naîtrait -il un fils à un homme de cent ans ? et Sara, âgée de quatre-vingt-dix ans, enfanterait -elle?
Le fait qu'Abimélec se détourne de son péché devait être suivi de la prière, c'est-à-dire d'une déclaration d'Abraham qui le déliait de l'offense dont il était l'auteur, et en conséquence de la malédiction qui en découlait.
PRIEZ POUR LES GENS QUE VOUS AIMEZ, et spécialement pour ceux que Dieu vous met à cœur !
Maintenant, la prière ne doit pas être une échappatoire pour ne rien faire d'autre : « J'ai prié, c'est bon », « On a prié pour vous, qu'est-ce que vous voulez de plus ? ». Si vous avez pu parler à Dieu pour prier, il va falloir aussi parler aux gens.
Le second instrument que Dieu nous demande d'utiliser pour la guérison des autres est : Notre parole !
Proverbes 12 : 18
18 Tel, qui parle légèrement , blesse comme un glaive; Mais la langue des sages apporte la guérison.
La plupart des gens blessés l'ont été à un moment (ou à plusieurs moments) de leur vie par des paroles. Des paroles par lesquelles on les a dévalués, rabaissés.
Les paroles ont le pouvoir de réconforter, relever, encourager, « rebooster », etc. Elles sont « esprit et vie », elles apportent la vie lorsqu'elles sont inspirées de Dieu.
Proverbes 18 : 21
21 La mort et la vie sont au pouvoir de la langue; Quiconque l'aime en mangera les fruits.
On est supposé dire aux gens : qu'on les aime, qu'on les apprécie, quelles sont les qualités qu'on leur trouve, les progrès qu'ils ont faits, etc. Tout ça, c'est s'exhorter :
1 Thessaloniciens 5 : 11
11 C'est pourquoi exhortez -vous réciproquement, et édifiez -vous les uns les autres, comme en réalité vous le faites .
Tu me diras : « Est-ce qu'on doit donner tant d'importance aux paroles dans la mesure où je ne prononce pas de paroles négatives ? »
Les gens qui ont été blessés l'ont été par des paroles négatives prononcées à leur égard, mais l'ont aussi été par des paroles que l'on n'a pas prononcées.
Des « je t'aime » tout simplement qu'on a attendus de ses parents, de ses amis ou de son conjoint qui ne sont jamais venus ou si peu souvent.
Des «T'es super! », «Je crois en toi !», «Tu vas y arriver !».
Le christianisme n'est pas un christianisme silencieux !
2 Corinthiens 4 : 13
13 Et, comme nous avons le même esprit de foi qui est exprimé dans cette parole de l'Ecriture : J'ai cru , c'est pourquoi j'ai parlé ! nous aussi nous croyons , et c'est pour cela que nous parlons ,
Bibliquement, ces réunions, où presque personne n'ouvre la bouche, où ce sont toujours les mêmes qui prient, où on part du principe que Dieu sait et qu'on n'a donc pas besoin de parler, n'ont rien de vraiment spirituel.
Des gens peuvent ne pas être guéris autour de toi parce que tu les blesses par tes paroles, mais aussi parce que tu ne leur parles pas.
Ou parce que tu ne leur parles pas comme il faut :
Proverbes 15 : 4
4 La langue douce est un arbre de vie, Mais la langue perverse brise l'âme.
Ou parce que tu ne leur dis pas les choses qu'il faut :
Romains 15 : 14
14 Pour ce qui vous concerne, mes frères, je suis moi-même persuadé que vous êtes pleins de bonnes dispositions, remplis de toute connaissance, et capables de vous exhorter les uns les autres.
Dans ce verset, il est question de se parler, remplis de bonnes dispositions. Et d'être CAPABLES de bénir les autres par ses paroles.
Ou pas assez souvent :
Hébreux 3 : 13
13 Mais exhortez-vous les uns les autres chaque jour , aussi longtemps qu'on peut dire : Aujourd'hui ! afin qu'aucun de vous ne s'endurcisse par la séduction du péché.
Le troisième instrument que Dieu nous demande d'utiliser pour la guérison des autres est : L'action !
C'est-à-dire des œuvres conformes à nos paroles. Des oeuvres qui sont des témoignages d'amour !
Exemple, dans un couple : vous pouvez dire à votre conjoint que vous l'aimez toute la journée, si ce n'est pas prouvé par des actes concrets…
D'ailleurs si l'action ne suit pas la parole, la parole va produire au bout d'un moment l'effet contraire. Chaque fois qu'elle sera prononcée, elle deviendra agressive. Celui qui la recevra pensera automatiquement, comme dit le chant : « toujours des mots, encore des mots, les mêmes mots… ».
C'est comme lorsque nous demandons à nos enfants de faire quelque chose et qu'ils ne le font pas. Quand ils nous disent qu'ils nous aiment, nous leur disons : « Eh bien, alors fais ce que je t'ai dit », « Arrête de me dire que tu m'aimes et de faire le contraire de ce que je te demande ».
Les mots perdent leur pouvoir sans action !
1 Jean 3 : 18
18 Petits enfants, n'aimons pas en paroles et avec la langue, mais en actions et avec vérité.
Il est vrai qu'il y a des gens plus sensibles aux paroles qu'aux actes et vice versa. Il y aussi des personnes qui s'expriment plus à travers les actes que par les paroles et vice versa.
Maintenant, prendre cela comme prétexte de penser : « Je fais l'un donc je n'ai pas besoin de faire l'autre », serait déplacé.
Bibliquement, les deux doivent entrer en ligne de compte. C'est le principe, énoncé dans Jacques, de la foi et des œuvres. Ma foi qui s'exprime entre autres par la parole, si elle est vivante, va engendrer des œuvres.
Ces trois armes de guérison sont aussi les trois armes qui, mal utilisées, peuvent détruire l'autre.
source:enseignemoi
16 Confessez donc vos péchés les uns aux autres, et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris . La prière fervente du juste a une grande efficace .
Ce «Afin que vous soyez guéris» sous-entend, pour moi, afin que vous soyez guéris par les autres. Car il est question de confesser aux autres, qui ensuite prient pour nous «la prière fervente du juste» qui amène la guérison.
La «confession» ne sous-entend pas, comme le voudrait un schéma religieux «préfabriqué», qu'on va trouver quelqu'un et qu'on lui lise la liste de nos fautes.
«Confessez vos péchés les uns aux autres » ne signifie pas non plus qu'on doit confesser ses fautes à n'importe qui, ou même à tout le monde à partir du moment où les gens sont des chrétiens.
Plus d'une personne s'en est mordu les doigts. Et ce n'est pas du tout ce que veut dire ce verset.
Il veut dire qu'au sein du corps de Christ, de notre église locale plus précisément - et normalement - on doit être suffisamment en confiance avec CERTAINES PERSONNES pour pouvoir SE CONFIER. Et, entre autres, confesser des péchés si besoin est.
La bonne santé d'une église locale se juge par le fait qu'il y ait des gens avec qui l'on se sent en sécurité et confiance, au point de pouvoir leur montrer nos faiblesses. Et mieux, à qui on se sentira de confesser un péché.
Si ce n'est pas le cas, il y a une partie primordiale du ministère de l'église : être des instruments pour la guérison des autres, qui est zapée !!!
Donc ce verset nous dit, en d'autres termes, que Dieu veut utiliser les autres pour nous guérir. Ou nous utiliser pour guérir les autres.
Présenté comme cela, ce n'est pas encore assez précis parce que ça donne l'idée que je peux être guéri par n'importe quel chrétien et vice versa. Mais, comme pour la confession, cela signifie qu'au sein du corps de l'église locale, il y a des PERSONNES PRECISES que Dieu veut utiliser pour nous guérir, toi ou moi.
Ces personnes, en d'autres termes, reçoivent une onction particulière de Dieu pour te faire du bien. S'ils faisaient la même chose avec un autre (ou d'une manière générale), ils n'auraient pas les mêmes résultats.
C'est ce qu'ont du mal à accepter beaucoup de pasteurs qui estiment qu'ils doivent être l'instrument par excellence pour la guérison de chaque brebis de leur église.
Or, le principe biblique (et « anti-babylonien »), c'est qu'on devienne le gardien de son frère. A la lumière de ce que nous venons de dire : qu'on devienne le gardien particulier de la personne que Dieu nous montre en particulier.
Un pasteur est un gardien d'une manière générale, mais ne doit pas essayer de le devenir d'une manière spécifique. Sinon, il se retrouve comme Moïse, qui voulait juger seul tout le peuple, dépassé voire détruit par le travail.
Il est donc important de reconnaître les gens que Dieu met sur notre chemin pour nous apporter Sa guérison. Il y a des personnes qui, normalement, nous sont commises d'office par Dieu : certaines personnes de notre famille qu'on côtoie tous les jours sont supposées être un instrument par excellence. A commencer par notre conjoint et nos enfants.
Logique ?! Pourtant cette logique n'est pas toujours une réalité.
Question : Suis-je un instrument de guérison pour ma famille ?
Dieu, c'est un guérisseur. Maintenant, d'après notre verset, Il agit à travers des hommes. Nous sommes SON corps, n'est-ce pas ? Jésus, la tête, agit à travers le corps, pas seul.
Une réflexion : certaines personnes n'ont peut-être jamais obtenu leur guérison parce qu'elles l'attendent de Dieu et pas des hommes. Or, problème pour eux : Dieu agit à travers des hommes.
C'est donc un mauvais calcul d'être braqué contre tous les chrétiens parce quelqu'un nous a blessés un jour. C'est même stupide et destructeur ! Nous sommes alors victimes du jugement que nous portons sur les autres.
Nous trouvons deux extrêmes au sein du corps de Christ :
- L'extrême de ceux qui restent fermés sur eux-mêmes et ne voient pas, de ce fait, les instruments de guérison que Dieu met sur leur route.
- Et ceux qui, par contre, racontent sans arrêt à tout le monde leurs problèmes et leurs malheurs, cherchant à en attendrir le maximum. Ils fatiguent et font fuir tout le monde, en fin de course, même ceux qui sont appelés par Dieu à les aider. Car leur attitude est malsaine et trouve ses racines dans l'apitoiement sur soi qui est un principe démoniaque.
Nous pouvons être des instruments pour la guérison les uns des autres, certes, mais nous pouvons tout aussi bien être des instruments pour leur destruction. Cela aussi est biblique :
Galates 5 : 15
15 Mais si vous vous mordez et vous dévorez les uns les autres, prenez garde que vous ne soyez détruits les uns par les autres.
Un chrétien qui a une mauvaise attitude n'est pas seulement quelqu'un qui ne rentre pas dans son ministère de guérison à l'égard des autres, mais quelqu'un qui DETRUIT les autres. Des églises entières, après avoir connu un réveil puissant, ont été réduites « en poussière » suite aux médisances, jalousies et compétitions des uns à l'égard des autres.
On peut soit être guéris les uns par les autres, soit être détruits les uns par les autres. Tout dépend du ou DES choix que l'on fait.
Etre un guérisseur n'est donc pas quelque chose qu'on est naturellement. Quoi que l'on fasse ou ne fasse pas.
Dieu pose la question à Son peuple :
Jérémie 8 : 22
22 N'y a-t-il point de baume en Galaad ? N'y a-t-il point de médecin ? Pourquoi donc la guérison de la fille de mon peuple ne s'opère -t-elle pas?
Dieu sous-entend dans ce verset qu'il devrait y avoir du Baume, de quoi panser et soigner les blessures au milieu de Son peuple. Et que la responsabilité de ce qu'il n'y ait pas ou pas assez de guérison ne lui revient pas à Lui.
Nous sommes donc, bibliquement, des guérisseurs en puissance !!!
Maintenant, beaucoup sont des guérisseurs qui ne savent pas quels sont les instruments de guérison que Dieu a mis entre leurs mains. Ou ils ne les ont jamais développés. Voire, ils essayent d'aider les autres de toutes les façons, mais non par les moyens de Dieu.
Question : quels sont les instruments de guérison ?
Quels sont les instruments de guérison que Dieu a placés entre nos mains ? Il y a en a trois :
Le premier : La prière !
Evidemment. Elle est citée dans notre verset d'introduction comme le moyen qui permet d'apporter la guérison à celui qui se confie ou confesse ses fautes :
« … et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris. La prière fervente du juste a une grande efficace. »
Toute guérison, dont on doit être l'instrument, n'est pas supposée s'accomplir pour autant par la force humaine, mais par l'Esprit de Dieu. La prière est le lien qui permet à Dieu d'agir par Son Esprit. Il répond à nos prières !
Lorsqu'Abimélec se retrouva dans les ennuis pour avoir pris la femme d'Abraham et qu'il se fut repenti, Dieu ne lui dit pas seulement qu'il était pardonné et que cela suffisait. Mais qu'il aille trouver Abraham pour qu'il prie pour lui et, alors, il serait guéri :
Genèse 20 : 7
7 Maintenant, rends la femme de cet homme; car il est prophète, il priera pour toi, et tu vivras . Mais, si tu ne la rends pas, sache que tu mourras , toi et tout ce qui t'appartient.
Genèse 17 : 17
17 Abraham tomba sur sa face; il rit , et dit en son coeur : Naîtrait -il un fils à un homme de cent ans ? et Sara, âgée de quatre-vingt-dix ans, enfanterait -elle?
Le fait qu'Abimélec se détourne de son péché devait être suivi de la prière, c'est-à-dire d'une déclaration d'Abraham qui le déliait de l'offense dont il était l'auteur, et en conséquence de la malédiction qui en découlait.
PRIEZ POUR LES GENS QUE VOUS AIMEZ, et spécialement pour ceux que Dieu vous met à cœur !
Maintenant, la prière ne doit pas être une échappatoire pour ne rien faire d'autre : « J'ai prié, c'est bon », « On a prié pour vous, qu'est-ce que vous voulez de plus ? ». Si vous avez pu parler à Dieu pour prier, il va falloir aussi parler aux gens.
Le second instrument que Dieu nous demande d'utiliser pour la guérison des autres est : Notre parole !
Proverbes 12 : 18
18 Tel, qui parle légèrement , blesse comme un glaive; Mais la langue des sages apporte la guérison.
La plupart des gens blessés l'ont été à un moment (ou à plusieurs moments) de leur vie par des paroles. Des paroles par lesquelles on les a dévalués, rabaissés.
Les paroles ont le pouvoir de réconforter, relever, encourager, « rebooster », etc. Elles sont « esprit et vie », elles apportent la vie lorsqu'elles sont inspirées de Dieu.
Proverbes 18 : 21
21 La mort et la vie sont au pouvoir de la langue; Quiconque l'aime en mangera les fruits.
On est supposé dire aux gens : qu'on les aime, qu'on les apprécie, quelles sont les qualités qu'on leur trouve, les progrès qu'ils ont faits, etc. Tout ça, c'est s'exhorter :
1 Thessaloniciens 5 : 11
11 C'est pourquoi exhortez -vous réciproquement, et édifiez -vous les uns les autres, comme en réalité vous le faites .
Tu me diras : « Est-ce qu'on doit donner tant d'importance aux paroles dans la mesure où je ne prononce pas de paroles négatives ? »
Les gens qui ont été blessés l'ont été par des paroles négatives prononcées à leur égard, mais l'ont aussi été par des paroles que l'on n'a pas prononcées.
Des « je t'aime » tout simplement qu'on a attendus de ses parents, de ses amis ou de son conjoint qui ne sont jamais venus ou si peu souvent.
Des «T'es super! », «Je crois en toi !», «Tu vas y arriver !».
Le christianisme n'est pas un christianisme silencieux !
2 Corinthiens 4 : 13
13 Et, comme nous avons le même esprit de foi qui est exprimé dans cette parole de l'Ecriture : J'ai cru , c'est pourquoi j'ai parlé ! nous aussi nous croyons , et c'est pour cela que nous parlons ,
Bibliquement, ces réunions, où presque personne n'ouvre la bouche, où ce sont toujours les mêmes qui prient, où on part du principe que Dieu sait et qu'on n'a donc pas besoin de parler, n'ont rien de vraiment spirituel.
Des gens peuvent ne pas être guéris autour de toi parce que tu les blesses par tes paroles, mais aussi parce que tu ne leur parles pas.
Ou parce que tu ne leur parles pas comme il faut :
Proverbes 15 : 4
4 La langue douce est un arbre de vie, Mais la langue perverse brise l'âme.
Ou parce que tu ne leur dis pas les choses qu'il faut :
Romains 15 : 14
14 Pour ce qui vous concerne, mes frères, je suis moi-même persuadé que vous êtes pleins de bonnes dispositions, remplis de toute connaissance, et capables de vous exhorter les uns les autres.
Dans ce verset, il est question de se parler, remplis de bonnes dispositions. Et d'être CAPABLES de bénir les autres par ses paroles.
Ou pas assez souvent :
Hébreux 3 : 13
13 Mais exhortez-vous les uns les autres chaque jour , aussi longtemps qu'on peut dire : Aujourd'hui ! afin qu'aucun de vous ne s'endurcisse par la séduction du péché.
Le troisième instrument que Dieu nous demande d'utiliser pour la guérison des autres est : L'action !
C'est-à-dire des œuvres conformes à nos paroles. Des oeuvres qui sont des témoignages d'amour !
Exemple, dans un couple : vous pouvez dire à votre conjoint que vous l'aimez toute la journée, si ce n'est pas prouvé par des actes concrets…
D'ailleurs si l'action ne suit pas la parole, la parole va produire au bout d'un moment l'effet contraire. Chaque fois qu'elle sera prononcée, elle deviendra agressive. Celui qui la recevra pensera automatiquement, comme dit le chant : « toujours des mots, encore des mots, les mêmes mots… ».
C'est comme lorsque nous demandons à nos enfants de faire quelque chose et qu'ils ne le font pas. Quand ils nous disent qu'ils nous aiment, nous leur disons : « Eh bien, alors fais ce que je t'ai dit », « Arrête de me dire que tu m'aimes et de faire le contraire de ce que je te demande ».
Les mots perdent leur pouvoir sans action !
1 Jean 3 : 18
18 Petits enfants, n'aimons pas en paroles et avec la langue, mais en actions et avec vérité.
Il est vrai qu'il y a des gens plus sensibles aux paroles qu'aux actes et vice versa. Il y aussi des personnes qui s'expriment plus à travers les actes que par les paroles et vice versa.
Maintenant, prendre cela comme prétexte de penser : « Je fais l'un donc je n'ai pas besoin de faire l'autre », serait déplacé.
Bibliquement, les deux doivent entrer en ligne de compte. C'est le principe, énoncé dans Jacques, de la foi et des œuvres. Ma foi qui s'exprime entre autres par la parole, si elle est vivante, va engendrer des œuvres.
Ces trois armes de guérison sont aussi les trois armes qui, mal utilisées, peuvent détruire l'autre.
source:enseignemoi
Une source de vie par Kenneth Hagin
Proverbes 10 : 11
11 La bouche du juste est une source de vie, Mais la violence couvre la bouche des méchants.
Immédiatement après la naissance de nos enfants, un garçon et une fille, j'ai pris les petits dans mes bras en déclarant : « Seigneur, je te remercie pour ces enfants. Je connais la Bible et je sais que c'est à moi d'élever ces enfants dans la voie qu'ils doivent suivre et, quand ils seront grands, ils ne s'en écarteront pas ».
« Je comprends que ta Parole nous encourage à donner à nos enfants une éducation et une discipline inspirées par la Seigneur et je m'y conformerai. Je sais que les enfants sont formés, non seulement par des préceptes, mais également par notre exemple. Je marcherai dans la droiture devant ces enfants et leur montrerai le bon exemple. Je comprends aussi que ce qu'on dit s'accomplit. Je déclare donc que ces enfants grandiront, robustes, en bonne santé, sans maladie ni infirmité, intelligents et doués d'une grande vitalité spirituelle ».
Nos enfants ont grandi sans maladie ni infirmité. Pas une seule fois je n'ai prié ni pour leur salut, ni pour qu'ils soient baptisés du Saint-Esprit. Tous deux ont été sauvés et remplis de l'Esprit à un jeune âge.
Les enfants sont le fruit de nos paroles !
Une bonne déclaration :
Selon le Nouveau Testament, je suis juste en Christ. Donc, ma bouche est une source de vie. Je prononce des paroles de vie concernant les autres aussi bien que moi-même.
SOURCE:enseignemoi
11 La bouche du juste est une source de vie, Mais la violence couvre la bouche des méchants.
Immédiatement après la naissance de nos enfants, un garçon et une fille, j'ai pris les petits dans mes bras en déclarant : « Seigneur, je te remercie pour ces enfants. Je connais la Bible et je sais que c'est à moi d'élever ces enfants dans la voie qu'ils doivent suivre et, quand ils seront grands, ils ne s'en écarteront pas ».
« Je comprends que ta Parole nous encourage à donner à nos enfants une éducation et une discipline inspirées par la Seigneur et je m'y conformerai. Je sais que les enfants sont formés, non seulement par des préceptes, mais également par notre exemple. Je marcherai dans la droiture devant ces enfants et leur montrerai le bon exemple. Je comprends aussi que ce qu'on dit s'accomplit. Je déclare donc que ces enfants grandiront, robustes, en bonne santé, sans maladie ni infirmité, intelligents et doués d'une grande vitalité spirituelle ».
Nos enfants ont grandi sans maladie ni infirmité. Pas une seule fois je n'ai prié ni pour leur salut, ni pour qu'ils soient baptisés du Saint-Esprit. Tous deux ont été sauvés et remplis de l'Esprit à un jeune âge.
Les enfants sont le fruit de nos paroles !
Une bonne déclaration :
Selon le Nouveau Testament, je suis juste en Christ. Donc, ma bouche est une source de vie. Je prononce des paroles de vie concernant les autres aussi bien que moi-même.
SOURCE:enseignemoi
Inscription à :
Commentaires (Atom)
